Cisterne Piscina Cardito

M. N. Pozzuoli, ottobre 1982

Loffredo Ferrante - L’Antichità di Pozzuolo e luoghi convicini. Napoli 1752

Cap. IV

Delle conserve dell’Acque.

Dentro del sopraddetto diro dell’antico Pozzuolo, si ritrovano infinite conserve di acqua, la maggior parte di esse rovinate per cagione de’ terremoti. Pure tra quelle, che sono ancora del tutto guaste, e disfatte, se ne vede una fra il Coliseo, & la strada, che va alla Solfatara, di quella architettura, che è la piscina mirabile. Un’altra n’è vicino nella chiesa di S. Giacomo, chiamata volgarmente, le cento camerelle. Et un’altra all’incontro del luogo detto il Pisaturo,della quale una parte oggi serve per stalla de’ cavalli, & un’altra non minore si vede vicino al coliseo, alla strada, che dicesi S. Antonio, di simile architettura.

Paolo Antonio Paoli - Avanzi delle antichità esistenti a Pozzuoli Cuma e Baja. Napoli, 1768

TAVOLA DECIMANONA. Pianta d’una piscina a Pozzuolo vicina all’Anfiteatro(2) dove le acque riposando dal cammino deponevano il fango. È alta palmi 14: nell’Architettura è simile alla Piscina mirabile(3)   ma la volta è più vaga, la forma della quale si accenna co’ punti segnati, ed è ricoperta d’una tonaca pulitamente lavorata.

Lorenzo Palatino - Storia di Pozzuoli e contorni. Napoli 1826

Prima Parte

Prima Giornata

Piscina del Signor Principe di Cardito.

Facendo ritorno nella via della Solfatara, la di cui ripida salita vedesi lastricata con le antiche pietre svelte dall’anzidetta via consolare; in essa alla mano sinistra evvi una vasta piscina, antico monumento molto ben conservato. Questa nello scorso secolo fu fatta disgombrare dalla terra dal Conte Thurn Capitano di Vascello. Ora la piscina appartiene al Principe di Cardito. Della medesima ne ha formato un deposito di acqua piovana per innaffiare li giardini, e le fruttiere della sua villa, di cui la piscina n’è superiore di livello.
La sua lunghezza è palmi 225, e la larghezza 62. Vi sono in tre file 30 forti pilastri che sostengono la sua volta, ove si ravvisa qualche lavoro di stucco. Nella medesima s’immetteva l’acqua condotta da Serino, giacché vi si osserva l’antico acquidotto, che trapassa per la parte d’avanti, e verso la strada la sua muraglia. Sopra la volta vi sono aperture circolari da cui si attingeva l’acqua.
Nel disgombrarla dalla terra si aprì un nuovo ingresso nella muraglia per dove trapassa l’acquidotto. In tal sito del nuovo ingresso vi era il canale da cui s’immetteva l’acqua di Serino nella piscina, del che ne sono stato assicurato da un Ajutante de’ Veterani, il quale sotto gli ordini del Conte Thurn assisteva a quel travaglio. Dal non vedersici presentemente comunicazione alcuna, si è creduta di essere stato un serbatojo di acqua piovana. L’antico suo ingresso era nella parte opposta della presente apertura, e restava con l’uscita alla strada consolare di dentro Vigna, la quale con dolce salita giungeva fino avanti il cratere della Solfatara, donde per Napoli e Pompei proseguiva avanti il cammino.

Charles Dubois - Pouzzoles antique (histoire et tographie) Paris, 1907.

III RESERVOIRS

Un certain nombre de reservoirs (castella) existent encore à Pouzzoles. Ils datent tous de l’èpoque impèriale.
1° Piscina di Cardito. - Le chateau d’eau, appelè dans le pays Piscina di Cardito, est situè dans la partie orientale de la ville, un peu au nord des ruines de thermes dits bagno Ortodonico. Il conmprenait deux rèservois (plan gènèral, n°7).
Un canal d’aqueduc (C) s’introduit dans le premier sur le cotè est, par un conduit (D), ayant une fermeture à herse.
La longuer du rèservoir est de 55 mètres, la largeur de 16 mètres, la profondeur est de 15 mètres environ. La voute est soutenue par trois rangèes de piliers (long: 0,85 m. à 0,90 m.; larg.: 1,55 à 1,60 m.), au nombre total de 30, distants les uns des autres de 4,60 m. (sens de la longueur du rèservoir) et de 2,55 m. à 2,62 m. (sens de la larguer).
 La maconnerie est en briques revètues d’un ciment de pouzzolane et d’opus signinum, très èpais et presque partut intact. De larges soupiraux circulaires dans la voute (diamètre: 1 m.) assurent le renouvellement de l’air; ils sont au nombre de 5, entre les piliers de la rangèe du milieu. Au fond du rèservoir (au coin des murs nord et ouest) subsistent les restes d’un ascalier.
Les eaux se dèversaient, du cotè sud, dans deux canaux: L’un (E) qui se dirige vers l’ouvest; l’autre (F) qui va au sud, puis, après quelques mètres, tourne brusquement vers l’est ety alimentait les thermes (Bagno Ortodonico) et le quartier voisin (haut.: 0,70; larg.: 0,40).

 

Figura 22: Piscina Cardito (plan communiqué par M. l’ingénieur G. Abatino.

A la naissance de la voute du rèservoir, sur le coté sud, un condiut triangulaire (R) de petite dimension (0,30 X 0,30), recouvert de trois larges plaques de briques, servait de canal de décharge.
Le second réservoir comprenait quatorze compartiments ou vasques (larg.: 8 m. ; long.: 2,40; haut.: 1,30) allant en pente douce et communiquant par des ouvertures qui constituen au milieu du réservoir une sorte de couloir (1,20 de largeur). Un canal (G) l’alimentait au nord.
Le revetement habituel de ciment et d’opus signinum recouvre entièrement les murailles et le sol des vasques; à l’angle des murs et du sol sont des bourrelets en forme de quart de rond. - L’eau, après avoir parcouru les 14 vasques, s’écoulait par le canal L dans le conduit E; quand elle dépassait la hauteur de 1 m., elle se déversait, grace à un canal spécial (H), dans le grand réservoir. Dans la quatorzième compartiment, le plus grand, est aménagée une vasque secondaire trés petite (M) entourée de parois hautes de 0,50 m. et percées de quatre trous circulaires: elle servait de puits absorbant. De cette vasque l’eau passait dans l’aqueduc (E) par un étroit canal tubulaire.
Le conduit d’aqueduc C, qui alimente le grand réservoir, le contourne da facon à prendre la direction de l’ouest. Il détache un conduit N vers le sud, et passe à travers une petite vasque épuratoire, large de 2 mètres, située à un niveau infèrieur de 2 métres, dans laquelle l’eau tombait en cascade. Au bout de 3,80 m., cette vasque est close par un mur demi-circulaire (haut.: 1,50), percé de 3 bouches circulaires pour le passage de l’eau. - Le conduit E constituait aussi une petite vasque, où les eaux achavaient de déposer leurs impuretés.
Tous les conduit (C, E, N, F) sont construits de meme (opus incertum avec revetement d’opus signinum et de ciment de pouzzolane). Les dimensions du conduit C sont: haut. 1 m 30, larg. O m 67; du conduit E: haut. 1 m 75, larg. O m 80. La voute est arrondie. A la hauteur de O m 25 du sol, tout le long des murs, deux étroits rebords saillants forment un trottoir, sur lequel on pouvait marcher à pieds secs. Le mur extérieur du conduit C, le long de la via della Solfatara, est en appareil réticulé.
Depuis Lettieri et Loffredo, les antiquaries locaux, Paoli, di Iorio etc. ont cru que la Piscina di Cardito recevait les eaux du conduit d’aqueduc qui traversait le mont Oliban. Cela est impossible, le niveau de ce conduit étant à celui du rèservoir.(4)   Rien ne nous permet d’affirmer que la Piscina di Cardito fut alimentée par l’aqueduc de Serino plutot que par l’aqueduc campanie, traversant ou contournant la ville au nord, y amenait-il l’eau. Si au contraire l’aqueduc de Serino l’alimentait, ce ne pouvait etre que par un conduit différent de celui que j’ai vu dans le mont Oliban.
Les canaux C et E, au delà de la Piscina di Cardito, se dirigent parallélement vers l’ouest. On les parcourt sur une longueur d’une quarantaine de métres, aprés quoi ils sont comblés. Le conduit C détachait probablement une ramification vers deux réservoirs situés un peu au sud de son parcours (Cento Camerelle - Piscina Lusciano). En allant toujours en droite ligne, on rencontre sur sa gauche, un peu au delà de l’endroit où commence la via dell’Anfiteatro, les ruines d’un aqueduc affleurant au ras du sol; sur une longuer d’une quinzaine de métres s’étend un conduit dans lequel on pénétrait encore il y a une dizaine d’années, et qui depuis lors a été bouché. Il prolonge exactement l’aqueduc qui vient de la Piscina di Cardito.
Au delà, tote trace du canal disparait. Etant donné sa direction, il devait passer entre les thermes et le macellum. Un conduit qui alimentait les thermes, et qui figure sur un dessin du P. Paoli, y était vraisemblablement relié.

Amedeo Maiuri - I Campi Flegrei (dal sepolcro di Virgilio all’antro di Cuma). Roma, MCMLXIII

Acquedotti e Cisterne d’acqua.

La città era alimentata da due acquedotti: l’acquedotto campano di costruzione più antica ma di breve sviluppo, che seguendo per un certo tratto in galleria sotterranea, a 50 - 55 metri di profondità, lo stesso percorso della Via Campana (se ne sgorgano i pozzi di discesa presso i colombari di S. Vito), si ramifica in più bracci per raccogliere le varie polle scaturenti entro il bacino di Quarto; e l’acquedotto del Serino che, dopo aver alimentato Napoli e le città del golfo, traversata la collina di Posillipo e il M. Olibano, portava l’acqua a Puteoli, a Baia e a Miseno; né diverso dall’antico è l’attuale regime idrico di Pozzuoli.
In relazione con questi acquedotti si trovano, nella parte alta della città, nel quartiere dell’Anfiteatro, alcune grandiose cisterne d’acqua che sembrano preannunziare in una regione ricca di apprestamenti idraulici, la monumentale costruzione della Piscina Mirabile (vedi Miseno). La Piscina Cardito nel quartiere orientale della città, in prossimità del bagno detto di Ortodonico, a sinistra della Via Antiniana, è formata di due cisterne; la maggiore di esse (lunghezza m. 55, larghezza m. 16, altezza m. 15 circa), è costituita da un grandioso ambiente rettangolare a volta, sostenuto da tre serie di pilastri; la seconda, minore, è formata da quattordici piccoli compartimenti rettangolari, che sembra avessero soprattutto la funzione di bacini di sedimentazione per la maggior purezza e leggerezza dell’acqua. Poco più a sud della Piscina Cardito, al di sotto della Piazza del Carmine, si ha l’altra grandiosa cisterna delle Cento Camerelle (m. 50 x 20) a compartimenti ed utilizzata ancora per le acque piovane, e la Piscina di Lusciano (m. 35X20) divisa in 21 compartimenti comunicanti, per mezzo di porticine arcuate. Ma il numero delle cisterne in servizio dei vari edifici pubblici e delle ville private, doveva essere pressoché innumerevole.

Sommella Paolo - Forma e Urbanistica di Pozzuoli Romana. In "Puteoli, studi di storia 
                              antica II".
Pozzuoli, 1978.

42. Cisterna (Piscina Cardito)

 

Resta oggi una sola grande cisterna di quello che doveva essere originariamente un sistema formato da un doppio serbatoio intercomunicante e probabilmente servito da diverse reti idriche (24). È infatti sparito, nella costruzione dei palazzi moderni, il complesso di vasconi collegati, riportato ancora dal Dubois immediatamente ad Ovest della piscina Cardito (resta solo un piccolo tratto di fondazioni in conglomerato cementizio, nel punto a). Non è chiaro se in questo sistema di piccoli ambienti fosse da riconoscere la piscina delle "Cento Camerelle" citata dal Dubois sulla base del Paoli e ricordata anche dal Maiuri nella zona di Villa Avellino (v. n. 24).
La piscina consiste in una vasta costruzione rettangolare parzialmente sotterranea (fig. 135), inglobata nel giardino attualmente di proprietà Sardo, con i lati Sud ed Est in parte intaccati da recenti costruzione o da distruzioni. In (b) è visibile un muro in laterizio pertinente ad uno dei canali di adduzione dell’acqua alla conserva; ne resta un altro tratto più a Nord. La prosecuzione di questa canalizzazione lungo il lato breve Sud era
ancora visibile nel 1977 (C). All’interno della piscina, con serie di crociere sorrette da 30 pilastri rettangolari (figg. 135, 138), si accede mediante una scala, situata presso l’angolo Nord - occidentale: sorretta da un avancorpo applicato a parete, la scala è coperta da una voltina obliqua, autonoma, ricavata scalpellando la gettata di copertura della piscina (figg. 136, 137, 139). Il rettangolo della cisterna è suddiviso da banconi che inglobano parzialmente i pilastri e aggettano il filo di circa 20 cm. per permettere il passaggio quando l’acqua si trovava a regime normale.

 

Figura 135: Rilievo planimetrico con integrazione dal Dubois delle parti esterne non più verificabili.

 

Figura 136: Spaccato assonometrico dell’angolo Nord - occidentale.

 

Figura 137: Veduta della piscina nella larghezza con il bancone che divide la zona centrale della navata occidentale e che, separando le diverse vasche, permetteva il passaggio quando l’acqua era a regime normale. Sulla parete di fondo è applicata la struttura della scala in paramento misto di blocchetti di tufo e laterizio (1).

 

Figura 138: Veduta della piscina nella lunghezza con i livelli segnati dall’acqua sui pilastri foderati di signino. Il fondo è ricoperto da uno strato di fango rassodato, spesso in alcuni punti parecchie decine di centimetri.

 

Figura 139: Sezione

Si riconoscono due sistemi di immissione: il primo nel settore meridionale dalla parete Est permetteva l’ingresso dell’acqua dal canale esterno attraverso una bassa camera di smistamento (d). L’acqua entrava nel settore orientale della cisterna, delimitato dal bancone, e veniva filtrata da una chiusa a grata (e), oggi inserita in un muretto a blocchetti chiaramente rifatto in tempi moderni, quando la piscina doveva essere ancora in funzione. La seconda bocca di immissione, situata nella zona Sud - occidentale (f), è ancora riconoscibile nonostante la sarcitura moderna della originaria parete di blocchetti: l’acqua cadeva nel sottostante bacino di filtraggio da cui attraverso una griglia in lastra di lavagna (g) penetrava nella vasca occidentale della piscina. Al bacino di depurazione si accede con una scala (figg. 140, 141, 143, 144) che parte da uno slargo del bancone.

 

Figura 140: Spaccato assonometrico della zona Sud - Ovest.

 

Figura 141: Immissione dell’acqua nella piscina presso l’angolo Sud - Ovest; la bocca d’entrata era inserita nella struttura rifatta in periodo recente (1). In basso la vasca di decantazione con muretto di chiusura verso la navata occidentale, in cui è inserita una lastra di lavagna traforata (2).

 

Figura 142: Bancone di limite della navata occidentale. Si noti la stondatura sopraelevata del cordone angolare in signino

 

Figura 143: Particolare della vasca di decantazione a Sud - Ovest della cisterna; resta ancora in posto la lastra - filtro.

 

Figura 144: particolare della chiusa (g) della vasca depuratoria (f).

Si conservano alcuni pozzi, in parte successivamente allargati, sull’allineamento mediano della cisterna alternati con i pilastri centrali. Un canale di sfioro è visibile sulla parete breve Sud all’attacco della volta, mentre restano tracce di una piccola bocca di immissione (?) sulla parete Ovest, forse aperta successivamente in fasi di utilizzo più recenti. Un doppio strato di intonaco idraulico ricopre uniformemente le pareti, le scale, gli scivoli, i banconi, i cui margini angolari sono formati da grumi arrotondati di signino emergenti dai ripiani (fig. 142), e le larghe stondature che negli angoli arrivano fino all’imposta delle volte. Le strutture murarie visibili, sono quasi generalmente in laterizio (mod. cm. 26) con largo uso di paramento a blocchetti di tufo in punti particolari (pilastri, rinfianchi delle aperture, parete della scala di accesso alla cisterna).
Un breve tratto di struttura in misto di reticolato e laterizio è visibile sulla facciata esterna del lato breve Sud dove risultano in parte scoperte le fondazioni in cementizio.

Datazione: il preponderante uso del laterizio suggerisce un momento inoltrato del II sec. d.C.

Bibliografia: Paoli, tav. XIX (con inesattezze); DUBOIS, 288 ss.; MAIURI, Campi Flegrei, 52 s.

Anna Maria Bisi Ingrassia - Napoli e dintorni - itinerari archeologici. Roma 1981.

Fra le grandi cisterne che approvvigionavano l’anfiteatro, è ancora esistente - sebbene di accesso interno difficoltoso - quella composta da due bacini rettangolari intercomunicanti detta oggi Piscina Cardito: la si raggiunge prendendo dall’anfiteatro la via Vecchia S. Gennaro. L’ambiente maggiore, di m. 55 x 16, con volta a botte, era sostenuto da tre serie di pilastri mentre il secondo ambiente era composto da 14 piccoli bacini rettangolari aventi la funzione di vasche di decantazione (un assetto simile è nella piscina Mirabile di Bacoli, per la quale vedi infra pag. 103).

AA. VV. - I Campi Flegrei, un itinerario archeologico. A cura del Progetto Eubea.
                 Marsilio Editore, Napoli 1990.

La <<Piscina Cardito>>

Per l'approvvigionamento idrico, Puteoli era servita da due acquedotti: quello campano, che ricalcava il percorso della via omonima, e quello del Serino; in relazione a essi sono numerose cisterne, che sorgevano soprattutto nella zona degli anfiteatri. Tra le molte conservate, la più imponente è la cosiddetta Piscina Cardito, databile probabilmente al II sec. d.C.
In origine il complesso doveva essere formato da due serbatoi intercomunicanti, di cui oggi ne rimane uno solo. Esternamente, sul lato breve S, si conserva parte di un muro in opera mista, del quale sono oggi scoperte le fondazioni per ca. m. 1, mentre sul lato SE è visibile un altro tratto di muro in opera laterizia pertinente forse ad un canale di adduzione dell'acqua. La piscina, in parte sotterranea, presenta pianta rettangolare (m. 55 x 16) ed è coperta da una serie di volte sorrette da 30 pilastri rettangolari rivestiti di signino; tra questi, nella fila mediana, si aprono alcuni pozzi, successivamente allargati. Il rettangolo della cisterna è suddiviso in tre vasche da banconi che inglobano in parte i pilastri e consentono un più rapido deflusso dell'acqua. L'acqua era convogliata nel serbatoio da due ingressi e filtrata da due grate prima di essere immessa nei sottostanti bacini di decantazione.
Poco lontano dalla cisterna era sito l'impianto delle Terme del Foro, noto come Bagno Ortodonico, i cui resti si trovano nell'omonimo parco, in parte inglobati al di sotto di Villa Renda e in parte dislocati lungo il costone della collina.
Ritornati indietro lungo via Vecchia S. Gennaro, si percorre via Rosini fino alla chiesa del Carmine. Qui, sull'area delimitata a est dal complesso termale di villa Renda e a ovest dall'attuale via Rosini, oggi occupata dall'Istituto <<Maria Immacolata>>, sorgeva l'antico foro di Puteoli.

BIBLIOGRAFIA

Loffredo Ferrante - L’Antichità di Pozzuolo e luoghi convicini. Napoli 1752

Paolo Antonio Paoli - Avanzi delle antichità esistenti a Pozzuoli Cuma e Baja. Napoli, 1768

Lorenzo Palatino - Storia di Pozzuoli e contorni. Napoli 1826

Charles Dubois - Pouzzoles antique (histoire et tographie) Paris, 1907.

Amedeo Maiuri - I Campi Flegrei (dal sepolcro di Virgilio all’antro di Cuma). Roma, MCMLXIII

Sommella Paolo - Forma e Urbanistica di Pozzuoli Romana. In "Puteoli, studi di storia
                              antica II".
Pozzuoli, 1978.

Anna Maria Bisi Ingrassia - Napoli e dintorni - itinerari archeologici. Roma 1981.

AA. VV. - I Campi Flegrei, un itinerario archeologico. A cura del Progetto Eubea.
                 Marsilio Editore, Napoli 1990.

 

Mario Cartaro - Ager Puteolanus - Roma 1584

 

Da Paolo Antonio Paoli - Avanzi delle antichità esistenti a Pozzuoli Cuma e Baja. Napoli, 1768

 

Foto 1: Particolare della struttura come appare da Nord - Ovest, da notare l’odierna entrata

Adinolfi Aldo, aprile 1984

 

Foto 2: Particolare della struttura come appare da Sud - Est, su via vecchia S. Gennaro.

Adinolfi Aldo, aprile 1984

 

Foto 3: Particolare della struttura emergente nel lato Nord - Est, inglobata nelle strutture moderne che la circondano.

Adinolfi Aldo, aprile 1984

 

Foto 4: Sud - Ovest, particolare della struttura emergente su via vecchia s. Gennaro.

Adinolfi Aldo, aprile 1984

 

 

(2) - Vedi tab. s.

(3) - ad Tab. 17 I

(4) - L’eau arrivait dans la Piscina di Cardito par un canal venant du nord, du cote de la Solfatare. Le canal creusé dans le mont Oliban a la direction Est - Ouest, et devait aboutir dans la ville basse. Il était à un niveau inférieur à celui du réservoir. Quand, de la place qui se trouve à cote de la caserne des carabiniers, on regàrde le mont Oliban, on voit le conduit à un niveau un peu inférieur à celui de la place: 32 métres au-dessus de la mer. or la Piscina di Cardito est plus élevée (42m.).